Ateliers pédagogiques

Mises en situation professionnelle des étudiants, qui travaillent collectivement pendant plusieurs mois sur une commande réelle passée par un organisme extérieur à l’École d’Urbanisme de Paris

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Rappel du principe : Chaque année universitaire, les opérateurs membres de la Chaire financent et copilotent une commande d’atelier pédagogique sur un thème d’intérêt commun pour explorer la fabrique urbaine dans le Grand Paris. Mis en situation professionnel, un groupe d’une dizaine étudiant.es de Master 1 ou 2 de l’Ecole d’Urbanisme de Paris travaille entre octobre et mars sur cette commande réelle et remet un diagnostic territorial et une série de préconisations.

Ateliers 2021-2022

Atelier 1 : « Aménager les friches franciliennes selon le ZAN. Enjeux, pratiques et logiques d’action des opérateurs »

Un décret paru début 2022 est enfin venu définir les modalités de calcul applicables à l’objectif de Zéro Artificialisation Nette (ZAN) des sols à l’horizon 2050. Si les friches franciliennes apparaissent comme une ressource foncière essentielle pour atteindre cet objectif au niveau régional, notamment avec la révision en cours du SDRIF, l’absence de définition partagée ne permet pas facilement de les identifier. C’est ce premier enjeu méthodologique qu’a relevé l’atelier entre octobre 2021 et janvier 2022. Les étudiant.es ont d’abord conduit un important travail documentaire et géomatique pour caractériser et localiser les friches potentielles sur le territoire de Marne-la-Vallée. Leur inventaire a été complété par une indispensable visite de terrain pour constater la déprise effective, l’état du bâti ou les projets envisageables. « Le repérage des friches relève plus de la course d’obstacles que d’un long fleuve tranquille » : pour outiller les acteurs face à leur constat, les étudiant.es ont rassemblé un boîte à outil méthodologique utile aux autres territoires (franciliens ou nationaux) à la reconquête de leurs friches.

Aménager les friches franciliennes dans une optique ZAN questionne aussi les pratiques des collectivités et des opérateurs (aménageurs, promoteurs). Ces opérations sont en effet porteuses d’une certaine complexité foncière, avec des propriétaires pas toujours identifiables ou prêts à s’inscrire dans une démarche de projet, des niveaux de pollution parfois très importants, un équilibre d’opération difficile à atteindre sans subvention, etc. L’apport du groupe lors de la deuxième phase (janvier – mars 2022) s’organise autour de la construction d’une grille de mutabilité des friches : il s’agit d’un outil de pré-diagnostic, pour faciliter la prise de décision des collectivités dans la mutation de la parcelle au regard des réalités du site et des besoins du territoire.

L’inventaire des friches et ces pistes pour leur reconversion ont été présentés le 25 mars 2022 aux commanditaires réunis en ligne, et la discussion s’est poursuivie avec des acteurs territoriaux et experts (organismes d’Etat, collectivités, …) invités pour l’occasion.

Pilote de la commande : L’atelier est co-piloté par Aménagement & Territoires (Kaufman & Broad) et l’Établissement public d’aménagement Marne-EPA France, et réalisé dans le parcours Développement des Territoires (DETER).

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Atelier 2 : « Aménager la métropole par et pour les mobilités domicile-travail de celles et ceux qui travaillent et étudient sur le territoire de Paris-Saclay »

On assiste actuellement dans le Grand Paris à de fortes mutations touchant les mobilités domicile-travail : crise sanitaire du Covid-19 , développement du télétravail, affirmation des mobilités actives et décarbonnées, … Ces différentes évolutions questionnent donc l’aménagement de la région tel qu’il est planifié et réalisé, surtout sur le territoire de l’opération d’intérêt national Paris-Saclay, où se construit en accéléré un nouveau morceau de la métropole autour du cluster scientifique, bientôt relié par une nouvelle ligne du Grand Paris Express.

Comment faire atterrir le projet dans la vie des populations — nouvelles et anciennes —du plateau de Saclay, avant et après l’arrivée de la ligne 18 du GPE ? Comment construire des relations entre elles ? Comment donner au cluster une concrétisation dans sa vie urbaine, en tenant compte des spécificités du territoire et des mondes sociaux en présence ?

Les 8 étudiant.es du parcours Transport et Mobilité de l’Ecole d’Urbanisme de Paris ont d’abord travaillé entre octobre 2021 et janvier 2022 sur un diagnostic sensible et varié du territoire, à différentes échelles. Celui-ci souligne l’importance de mieux connaitre et prendre les comptes les représentations et les pratiques variées de mobilité des différentes catégories de population du plateau : étudiant.es, chercheurs.ses, mais aussi et surtout les « personnels support »,  souvent considérés comme des « invisibilisé·e·s du projet » urbain. Leurs récits de vie – construits grâce à l’enquête du groupe – mettent ainsi en lumière les attentes des employé·e·s ou prestataires des services administratifs des universités ou des compagnons de chantiers.

Le deuxième temps de l’atelier, entre janvier et mars 2022, était consacré à la scénarisation des évolutions possibles et souhaitables sur le territoire. L’originalité de l’approche ? Sortir résolument de l’ « approche par l’objet », cette focalisation fréquente sur l’arrivée prochaine des gares du nouveau métro, ou l’émergence de technologies de rupture (véhicule autonome…). Les étudiant.es recommandent plutôt une mise en réseau de solutions low-tech, existantes et inclusives (covoiturage, partage de vélos, etc.). Ces pistes stimulantes ont été présentées le 25 mars aux commanditaires et discutées avec des acteurs territoriaux et experts (associations, collectivités, …) invités pour l’occasion.

Pilote de la commande : L’atelier est co-piloté par la Société du Grand Paris (SGP) et l’Établissement public d’aménagement Paris-Saclay (EPAPS), et réalisé dans le parcours  Transport & Mobilités (TM). Consulter la synthèse de l’atelier

Ateliers 2020-2021

Atelier 1 :  « Le vélo dans le Grand Paris. Quelles adaptations face à l’évolution des pratiques de déplacement en Île-de-France ? »

Avec l’augmentation rapide et forte de la pratique du vélo dans le Grand Paris, comment faudrait-il (re)penser l’aménagement des espaces publics autour des gares franciliennes ? A partir de deux cas d’étude (Bondy, Issy-les-Moulineaux), le diagnostic et les préconisations présentent l’aménagement d’un véritable « système vélo » cohérent (signalétique, mobilier urbain, stationnement, circulations). Un autre livret détaille les meilleures pratiques de stationnement vélo (échelle mondiale) pour les bâtiments et espaces publics.

Pilote de la commande : Société du Grand Paris

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Atelier 2 : « Diagnostic et relocalisation des filières constructives biosourcées en Ile-de-France »

Pilote de la commande : Banque des Territoires

Dans quelle mesure les filières de matériaux biosourcés pour la construction peuvent-elles contribuer à réindustrialiser l’Ile-de-France ? Le diagnostic et les fiches exa­minent le niveau de maturité des actuelles filières bois, fibres naturelles (chanvre, lin, miscanthus, paille), terre crue et textiles recyclés. Trois scénarios et recommandations transversales visent à appuyer le déploie­ment de ces filières, en insistant sur les synergies inter-filières et les enjeux de (re)lo­calisation, notamment concernant la grande couronne.

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Atelier 3 :  « étude portant sur l’agriculture urbaine en Ile-de-France. Acteurs, méthodes et bonnes pratiques »

Pilote de la commande : Établissement Public Foncier d’Ile de France

Cette étude permet une prise de repères à destination des opérateurs urbains, à partir d’un diagnostic territorial sur Grand Paris Sud et de monographies de projets franciliens d’agriculture urbaine : fermes urbaines, micro-fermes, jardins partagés, etc. Des guides méthodologiques et de bonnes pratiques décrivent les modes d’organisation (acteurs, économie, foncier, etc.) et les leviers favorables à la mise en œuvre et à la gestion de ces activités.

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Autres ateliers suivis par la Chaire :  

Atelier :  Webinaire « Faire la ville à distance » (19 janvier 2021)

Le webinaire « Faire la ville à distance », organisé par les étudiants du Master 2 Urba XP, visait à étudier « à chaud » et de façon exploratoire les conséquences opérationnelles, sociales et politiques de la crise de la Covid 19 sur les projets urbains au sein du Grand Paris, selon différentes échelles temporelles et en croisant les regards entre opérationnels et chercheurs. L’enregistrement est accessible avec ce lien.

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Atelier : « Les mutations urbaines des zones d’activité économique autour des futures gares du GPE : Aulnay-Sous-Bois et le Blanc-Mesnil »

L’Atelier Parisien d’Urbanisme (APUR), en partenariat avec la Chaire, pilote cet atelier de diagnostic des mutations autour des quartiers de gare du GPE. Il fait suite à l’atelier sur les mutations autour des gares du Grand Paris Express réalisé l’année précédente.

Ces étudiants en Master 1 de l’EUP ont d’abord analysé les différences d’occupations et d’organisations dans les Zoné d’Activité Economique (ZAE) de deux secteurs. Leur travail a porté sur l’étude des évolutions actuelles et sur l’évaluation de l’impact potentiel de l’arrivée des deux gares de la future ligne de métro 16 à proximité de ces zones.

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Atelier : «Quel avenir pour les zones d’activité près des futures gares du GPE ? Le cas de 2 secteurs : Le Coudray et Les Mardelles – La Garenne (Le Blanc-Mesnil, Aulnay-Sous-Bois)»

Créés dans les années 60, le secteur d’activités du Coudray et celui des Mardelles et de la Garenne, d’une cinquantaine d’hectares chacun, ont été confrontés au vieillissement des installations et au remplacement des entreprises dans les années 80, mais les communes ont souhaité conserver leur vocation économique. Jusqu’à présent à l’écart du réseau ferré de transport en commun, ils seront l’un comme l’autre desservis à l’horizon 2026 par la ligne 16 du Grand Paris Express et pourraient connaître d’importantes évolutions dans les années à venir.

Les analyses confirment le potentiel de ces secteurs économiques qui offrent déjà une réelle souplesse d’utilisation. L’arrivée des nouvelles gares pourrait être anticipée avec une réflexion sur une densification des activités via le renouveau de l’immobilier et un renforcement de leur attractivité avec une montée en qualité des espaces publics et davantage de nature.

Consulter la note « Quel avenir pour les zones d’activité près des futures gares du GPE ? »

En 2021-2022, un troisième atelier est en cours. Il porte sur les mutations des zones d’activités économiques de Montfermeil.

Ateliers 2019-2020

Atelier : « Zone Gallieni, une zone commerciale en mutation. »

Pilote de la commande : CDC Habitat

En partenariat avec Séquano Aménagement, Est Ensemble et la commune de Bondy.

Neuf étudiant.es du Master PROMU ont étudié le projet de reconversion du secteur commercial situé entre le canal de l’Ourcq et l’avenue Gallieni (Ex-RN3) à Bondy (Seine-Saint-Denis).

Le secteur devra accueillir 4000 habitants (2000 logements) à l’horizon 2030, dans un quartier mixte conservant une part importante de commerces. L’objectif de l’étude est dès lors de comprendre dans quelles conditions cette nouvelle population va pouvoir être accueillie dans ce site riche de potentialités, mais marqué par sa monofonctionnalité, sa dépendance à l’automobile et de fortes nuisances.

Les étudiant.es ont dégagé plusieurs points importants dont :

  • Le fait que les conditions d’habitabilité demeureront difficiles malgré les futurs projets d’aménagement
  • Une inadéquation des objectifs de planification dans la configuration du site qui implique d’ajuster les orientations programmatiques et stratégiques en termes de densité, d’équipements, de modèle économique (notamment des « boites à chaussures » actuelles), etc.

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Atelier : « Les stratégies d’installation et de circulation des investisseurs culturels, sportifs ou de loisirs dans les projets XXL des franges métropolitaines »

Pilote de la commande : SPL Air217

Commande : Cet atelier de Master 2 DETER analyse ces stratégies pour 6 cas d’étude franciliens de « sites XXL » (de grands tènements fonciers), en dégageant notamment les critères d’implantations, les modalités de circulation et de mise en concurrence des projets.

La synthèse augmentée conclut sur les enjeux d’aménagement pour la Région Ile-de-France dans les franges métropolitaines.

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Atelier « Mutation résidentielles autour des gares du Grand Paris Express »

Partenariat entre la Société du Grand Paris, l’Apur et l’Ecole d’Urbanisme de Paris

Cette note porte sur les mutations résidentielles dans deux quartiers de gare du Grand Paris Express, Saint-Maur – Créteil et Champigny Centre, tous deux situés sur la ligne 15 sud, 5 ans avant l’arrivée du nouveau métro.

La note cherche à répondre aux questions suivantes : quels logements sont produits, quelles densités, quelles typologies, avec quelles ambitions architecturales, urbaines et environnementales, par quels opérateurs et à quel prix ? En soulignant le poids de la construction de logement en dehors des opérations d’aménagement, ce sont les questions d’équilibre habitat-activités, de besoin en équipements et en espaces verts et l’animation des rez-de-chaussée qui sont posées.

La note est le fruit d’un partenariat entre la Société du Grand Paris, l’Apur et l’Ecole d’urbanisme de Paris. Elle repose sur un travail mené par des étudiants de Master 1 dans le cadre d’un projet de recherche de la chaire Aménager le Grand Paris qui vise à analyser l’impact du projet de transport sur l’évolution des territoires urbains de la métropole.

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Ateliers 2018-2019 sur les projets XXL

Atelier 1 : « le récit du projet, entre prospective, vision et marketing territorial »

Pilote de la commande : la SPL Air 217

Cédés par l’Armée à la collectivité locale (Coeur d’Essonne), les 300 hectares de l’ex Base aérienne de Bretigny ont fait l’objet d’une action à la fois volontariste et pragmatique de reconversion et de développement, conduite par la SPLA créée à cet effet, Air 217. Autour du fil rouge du développement culturel, ce projet d’aménagement XXL a vu se multiplier et se concrétiser les implantations (événementiel, activités économiques et maintenant agriculture et transformation…), ce dans un contexte territorial, aux franges de la métropole, « entre ville et campagne » qui n’allait pas de soi. Les acteurs locaux et particulièrement les aménageurs souhaitent combiner ce pragmatisme avec une mise en perspective plus stratégique afin de garantir la montée en puissance de ce projet, sa réussite dans la durée  et son inscription territoriale, à toutes les échelles, du local au métropolitain.

L’objectif de cet atelier, auquel ont participé 7 étudiant.es du parcours « développement des territoires » du master 2 de l’EUP, a été d’imaginer la forme et le contenu de ce que pourrait être le « récit du projet », c’est à dire le support de son explicitation (sens, portée, effets attendus…) à destination des différents usagers du territoire, aux différentes échelles. Cette commande est porteuse d’innovation en ce qu’elle consiste à inventer ce récit, comme un hybride entre trois figures connues des aménageurs et acteurs territoriaux : celles de la prospective (scénarios…), celle de la vision (futur souhaitable) fondatrice d’un projet de territoire et celle du marketing territorial.

Atelier 2 : « Les projets d’Aerolians »

Pilote de la commande : Grand Paris Aménagement

Situé sur la commune de Tremblay-en-France, aux portes de l’aéroport Paris /Charles-de-Gaulle, le projet Aérolians constitue la dernière opération d’envergure aux portes de l’aéroport Paris /Charles-de-Gaulle. L’aménagement d’un terrain de 198 hectares permettra l’installation de 850 000 m² d’activités (PME-PMI, logistique, bureaux, hôtellerie…). Les aménageurs souhaitent combiner ce raisonnement international avec des actions destinées à mettre en cohérence le projet avec le contexte local afin de permettre son inscription territoriale, à toutes les échelles, du local au global.

Les objectifs de cet atelier, auquel ont participé 6 étudiant.es du parcours « environnement » du master 2 de l’EUP, ont été :

  • d’appréhender les échelles multiples du site et ses contraintes propres
  • de concevoir l’intégration des dimensions environnementales, économiques et sociales du projet dans un contexte territoriale en grande mutation ;
  • de contribuer à la conservation du potentiel agricole du territoire

Synthèse de l’atelier

Ateliers 2017-2018 sur les APUI

Atelier « Pôle Gare Ardoines »

Pilote de la commande : l’Établissement Public d’Aménagement Orly-Rungis-Seine Amont

Neuf étudiant.es du Master PROMU ont examiné le positionnement du pôle Gare Ardoines, qui a fait l’objet d’un appel à projets Inventons la Métropole du Grand Paris. L’objectif était d’établir de manière spécifique et prospective les conditions de sa mutation, et notamment de celle de la halle SNCF, pour laquelle 100 000 m2 d’immobilier tertiaire sont prévus. En parallèle de la proposition retenue à l’issue de la consultation Inventons la Métropole du Grand Paris, l’ambition était également de réfléchir à  l’attractivité du site et du programme, et à la méthodologie de mise en œuvre du redéveloppement urbain du site.

Cela s’est traduit notamment par  le fait :

  • d’appréhender les échelles multiples du site et ses contraintes propres ;
  • de concevoir l’émergence progressive d’une opération dont le contenu et les équilibres sont encore mouvants et au sein d’un environnement urbain en grande mutation ;
  • d’interroger le modèle de développement et la pertinence du positionnement programmatique actuel de l’appel à projets Inventons la Métropole du Grand Paris dans un contexte métropolitain notamment marqué par la surproduction attendue en termes d’immobilier tertiaire, entre autres autour des gares du Grand Paris Express.

Consulter la synthèse de l’atelier

Atelier « Inventons la métropole du Grand Paris et innovations économiques »

Pilotes de la commande : Établissement Public Foncier d’Ile de France et Caisse des Dépôts et des Consignations

L’objectif de l’atelier organisé avec les étudiant.es du Master 2 DETER a été de comprendre les articulations entre l’évolution des activités économiques et des réponses immobilières, à travers l’analyse des projets lauréats d’Inventons la Métropole du Grand Paris. Les enjeux liés aux activités et au développement économique en contexte métropolitain ont été abordés par des questionnements croisés sur la nature de l’innovation économique des projets et des réponses immobilières, ainsi que sur l’évolution des modèles économiques et des manières de faire.

Entre octobre 2018 et mars 2019, deux ateliers d’étudiants de master 2 ont été organisés autour des questions de développement des projets XXL en frange métropolitaine.

Consulter le rendu de l’atelier

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